La lumière telle qu’elle sort
Chaque projecteur est un modèle 3D tourné selon son accroche : lyre spot, beam ou wash, PAR LED ou PAR 64, découpe, Fresnel, horiziode, barre, panneau, strobe, blinder, laser, et même les effets spéciaux (fumée, feu froid, CO2, flammes). Sa lumière suit le modèle : bord net d’une découpe ou d’un beam, bord doux d’un Fresnel ou d’un wash, quatre faisceaux pour un blinder, un éventail de traits fins pour un laser.
Un rendu physique, pas une image brûlée
Le rendu se fait en WebGL 2, à plus de 60 images par seconde, interpolées : les taches et faisceaux s’additionnent en lumière linéaire, dans une image HDR, puis sont développés par une courbe filmique. Les hautes lumières glissent vers le blanc au lieu d'être coupées, même quand 178 lyres sont allumées. L’exposition s’adapte toute seule, comme un posemètre ; le brouillard et la luminosité se règlent dans la vue.
- Points de vue Dessus, Face et Iso, rotation et zoom aux gestes ;
- les lyres suivent leur pan et leur tilt en direct, les effets s’animent ;
- strobe affiché en pointillé : jamais de clignotement réel à l'écran (risque photosensible).
Programmer sans être en salle
Sans licence, tout fonctionne sauf la sortie vers les projecteurs : de quoi préparer un show chez soi, sur un portable, et arriver en salle avec la conduite prête. L'écran Scènes montre aussi la vue 3D à l’aveugle : on prépare la scène suivante sans rien changer à ce qui sort.
Le même plan partout
La même vue sert au pupitre, à l'écran Scènes et au Patch, où l’on place chaque projecteur en 3D (position, hauteur, orientation). Les positions servent ensuite aux effets (vagues de gauche à droite, éventails sur le plateau) et à la visée : on touche un point du plateau, les lyres sélectionnées le visent.